EQUANIME vous propose de découvrir les bienfaits de l'acupuncture.

L’acupuncture est une branche de la médecine traditionnelle chinoise (MTC).

L’acupuncture et la moxibustion sont issues d’une médecine plusieurs fois millénaire. Elles reposent sur la tradition et une longue expérience clinique qui se transmet de génération en génération et qui a su s’enrichir en fonction de l’évolution des pathologies.

L’acupuncture a une longue histoire. Il faut remonter au « new âge » => l’âge de pierre ou le paléolithique.

À cette époque, l’homme commence à utiliser ce qui l’entoure. Il emploie des objets pointus pour la chasse par exemple. C’est également à cette époque qu’on commence à couper les chairs pour disperser la douleur et faire disparaître le mal. Au début, on emploie ce genre de coupures inconsciemment. Les pierres qui sont utilisées s’appellent « Bian Shi ». Elles sont très minces et très pointues.

Avec le développement de la société, les aiguilles commencent à apparaître : des aiguilles en os d’animaux, des aiguilles en bambou, des aiguilles en bronze, des aiguilles en fer, des aiguilles en or et en argent, et enfin des aiguilles en acier inoxydable. Il existe 9 formes d’aiguilles.

L’avancée des techniques a permis depuis d’avoir des aiguilles flexibles, d’une grande finesse et surtout stériles. (Dans mon cabinet, j’utilise des aiguilles stériles à usage unique.)

L’acupuncture est l’art d’implanter des aiguilles sur des points répertoriés du corps appartenant à des systèmes organiques.

L’acupuncture consiste à piquer au moyen d’aiguilles métalliques de différents types certains points du corps humain et à leur donner par diverses techniques manipulatoires des stimulations plus ou moins fortes de tonification, de dispersion ou d’harmonisation pour atteindre un but thérapeutique.

Les aiguilles d’usage fréquent sont en acier inoxydable pour le corps et en cuivre pour le manche. Elles peuvent aussi être en or ou en argent (plus onéreuses et d’usage peu fréquent. On utilise plus particulièrement les aiguilles en or en lifting énergétique).

Les aiguilles en acier ont plusieurs avantages. Elles glissent, elles sont flexibles, résistantes, économiques, inoxydables, elles supportent bien la chaleur. En général, ces aiguilles sont à usage unique.

L’acupuncture traite environ 700 pathologies. Ses domaines de prédilection sont les douleurs de toutes sortes, la gynécologie, les paralysies, les troubles psychiques… sans oublier le sevrage tabagique et l’accompagnement de ce sevrage.

En fonction du bilan énergétique, le praticien sera amené à disperser la perversité, à tonifier l’énergie droite ou à l’harmoniser. Ces divers effets sont obtenus avec des techniques manipulatoires, des aiguilles distinctes et une intensité plus ou moins forte.

Les aiguilles ne seront pas placées avec le même angle de pénétration selon la localisation anatomique d’implantation, l’âge de la personne et sa constitution.

Trois possibilités :

C’est un angle utilisable là où les muscles sont épais et où on aura une puncture profonde  les 4 membres, la région lombaire.

Insertion oblique en moyenne de 45°.

L’angle peut varier de 30 à 60°.

On la pratique au niveau du thorax et du dos, lorsqu’on est au voisinage des viscères ou sur un os, ce qui empêche la pénétration de l’aiguille.

Insertion oblique en moyenne de 45°. C’est la puncture horizontale ou sous-cutanée ou puncture transverse. Elle peut varier de 10 à 25°. On l’utilise dans les zones de la face, de la tête, où les chairs sont minces, ou si l’on souhaite puncturer superficiellement 2 ou 3 points d’acupuncture en même temps. Elle est préconisée là où la puncture profonde est contre-indiquée.

La profondeur de la puncture dépend :

  • De la pathologie.

Pathologie externe => superficiellement.

Pathologie interne => plus profondément.

  • De la localisation du point.
  • De la constitution du patient.

Personne frêle => peu profonde.

Personne forte => plus profondément.

Il est très important que le patient ne bouge pas une fois les aiguilles positionnées. Si la personne bouge, la puncture peut devenir très douloureuse, voire dangereuse dans certains cas.

Le choix des aiguilles

Il existe 9 types d’aiguilles.

L’aiguille fine et filiforme qui est la plus souvent utilisée. Elle est la plupart du temps en acier inoxydable. Elle comprend 5 parties :

Avant de puncturer, le praticien doit s’assurer de la conformité de l’aiguille :

  • La date de stérilisation.
  • La pointe ne doit pas être émoussée.
  • Le corps doit être robuste, rond et lisse, flexible et élastique.
  • La zone de la racine est également à vérifier, car une racine rongée ou amincie risque de se casser assez facilement.
  • Le diamètre et la longueur de l’aiguille sont choisis en fonction du sexe du patient, de l’âge, de la morphologie, de la constitution et de la profondeur de puncture, mais aussi en fonction de la texture du point à puncturer (pour la face et les extrémités, aiguille de 1 cun, pour les points courants 1,5 cun, et pour la hanche 2 à 3 cun, voire plus).

Parfois le praticien est amené à pratiquer une saignée. Pour pratiquer cette saignée, on utilise des aiguilles triangulaires.

Marteau fleur de prunier : il se compose d’un manche de 14 cm en plastique pour plus de souplesse lors de la manipulation et d’une tête de 1 cm2 stérile, interchangeable et jetable. La tête compte 7 minuscules aiguilles que l’on nomme en Chine « aiguille 7 étoiles ». Ce type d’aiguille sert notamment à stimuler les zones tendino-musculaires.

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